Rétrospective Kenji Mizoguchi à la MCJP du 10 au 24 septembre 2016

Du 10 au 24 septembre prochain se tient une mini rétrospective du cinéaste Kenji Mizoguchi à la Maison de la culture du Japon à Paris (MCJP). Pour rendre hommage à sa disparition le 24 août 1956, il y a donc soixante ans tout juste, la MCJP programme sept films du maître, essentiellement des œuvres réalisées en fin de carrière, à un moment où Kenji Mizoguchi avait atteint une totale maîtrise dans sa mise en scène. Sept films pour se rendre compte à quel point le cinéma japonais doit beaucoup au cinéaste, y compris dans sa reconnaissance hors des frontières du Japon. Seront projetés Contes des chrysanthèmes tardifs (Zankiku monogatari, 1939), Le destin de madame Yuki (Yuki fujin ezu, 1950), Mademoiselle Oyu (Oyû-sama, 1951), La vie d’O’Haru, femme galante (Saikaku ichidai onna, 1952), Les musiciens de Gion (Gion bayashi, 1953), L’impératrice Yang Kwei-Fei (Yôkihi, 1955) et La rue de la honte (Akasen chitai, 1956). Certaines projections seront présentées par Mathieu Macheret, journaliste et critique de cinéma tout d’abord à Critikat (dont il fut le rédacteur en chef adjoint), puis aux Cahiers du cinéma, Trafic et enfin, actuellement, au journal Le Monde. A noter qu’à l’exception du film Le destin de madame Yuki, l’ensemble de la rétrospective sera projeté en copie pellicule 35mm!

Kenji Mizoguchi et Ayako Wakao sur le tournage du film Les musiciens de Gion (1953)Kenji Mizoguchi et Ayako Wakao sur le tournage du film Les musiciens de Gion en 1953.

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