Rétrospective Tatsuya Nakadai à la MCJP

Du 17 mai au 29 juin 2013 se tiendra une rétrospective consacré à l’acteur japonais Tatsuya Nakadai. A travers la sélection de 26 films, c’est un hommage qui est rendu à l’acteur et à  l’ensemble de la carrière. Il commence son activité avec une courte apparition dans le film Les sept samouraïs (Shichinin no samurai) d’Akira Kurosawa en 1954 et très vite s’impose comme l’un des comédiens les plus important de sa génération aux côtés de Toshirô Mifune avec qui il tournera de très nombreux films. Il collaborera avec les plus grands cinéastes de son pays tels que Mikio Naruse Kihachi Okamoto, Keisuke Kinoshita, Hideo Gosha et bien sûr Akira Kurosawa et Masaki Kobayashi, certainement le réalisateur qui a su imposer l’acteur à l’écran avec notamment la trilogie ambitieuse La condition de l’homme (Ningen no jôken) tournée entre 1959 et 1961. Sa présence, son regard intense, ses choix d’interprétation sont autant de signes témoignant d’une rigueur et d’une exigence dans son travail. Marié à l’actrice de théâtre Tomoe Ryu, décédée en 1996, Tatsuya Nakadai n’a cessé de tourner depuis les années cinquante, restant l’un des derniers grands noms du cinéma japonais encore en vie.

Voici la liste des films projetés:
L’affaire du meurtre d’Atami (Atami Hanako no shôgai, 1966, Kazuo Takahashi)
L’âge d’or des assassins (Satsujinkyô jidai, 1967, Kihachi Okamoto)
La bataille d’Okinawa (Gekidô no shôwashi Okinawa kessen, 1971, Kihachi Okamoto)
La condition de l’homme I: il n’y a pas de plus grand amour (Ningen no jôken I, 1959, Masaki Kobayashi)
La condition de l’homme II: le chemin vers l’éternité (Ningen no jôken II, 1959, Masaki Kobayashi)
La condition de l’homme III: la prière du soldat (Ningen no jôken III, 1961, Masaki Kobayashi)
Dans l’ombre du loup (Kiryûin hanako no shôgai, 1982, Hideo Gosha)
Entre le ciel et l’enfer (Tengoku to jigoku, 1963, Akira Kurosawa)
L’étrange obsession/ Confession impudique (Kagi, 1959, Kon Ichikawa)
Figures infernales (Jigokuhen, 1969, Shirô Toyoda)
Fille, épouse et mère (Musume tsuma haha, 1960, Mikio Naruse)
Hara-kiri (Seppuku, 1962, Masaki Kobayashi)
Il était une fois l’amour (Eien no hito, 1961, Keisuke Kinoshita)
Je suis un chat (Wagahai wa neko de aru, 1975, Kon Ichikawa)
Kill, la forteresse des samouraïs (Kiru, 1968, Kihachi Okamoto)
Le pavillon d’or (Enjô, 1958, Kon Ichikawa)
Quand une femme monte l’escalier (Onna ga kaidan o agaru toki, 1960, Mikio Naruse)
Ran (Ran, 1985, Akira Kurosawa)
Rébellion (Jôiuchi hairyôtsumachimatsu, 1967, Masaki Kobayashi)
La rivière noire (Kuroi kawa, 1957, Masaki Kobayashi)
Le sabre du mal (Daibosatsu tôge, 1966, Kihachi Okamoto)
Sanjûrô (Tsubaki Sanjûrô, 1962, Akira Kurosawa)
Tout sur le mariage (Kekkon no subete, 1958, Kihachi Okamoto)
La tragédie du Japon (Nihon no higeki, 2013, Masahiro Kobayashi)
Une femme indomptée (Arakure, 1957, Mikio Naruse)
Voyage avec Haru (Harutono tabi, 2010, Masahiro Kobayashi)

Pour plus d’informations, cliquez sur le lien de la MCJP.

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