Un été japonais, rétrospective de 31 films japonais à la Filmothèque du Quartier Latin

Du 1er au 21 août 2012, les Franciliens pourront profiter d’une large rétrospective de chefs d’oeuvres du cinéma japonais. A l’honneur donc, des pépites signées Kenji Mizoguchi, Akira Kurosawa, Yasujirô Ozu, Mikio Naruse, Nagisa Oshima, Kijû Yoshida, Masaki Kobayashi, Shôhei Imamura ou encore Kon Ichikawa, rien que ça! Si les néophytes pourront découvrir sur grand écran ces films incontournables pour la première fois, les cinéphiles, quant à eux, en profiteront pour réviser leurs classiques. Trente et un films au total, soit un bon résumé de ce qui s’est fait de mieux dans le cinéma japonais entre 1934 (Histoires d’herbes flottantes, Ukikusa monogatari, Yasujirô Ozu) et 1983 (La ballade de Narayama, Narayama bushi-ko, Shôhei Imamura). Tous les films sont en version originale sous-titrée. Cette rétrospective est jumelée à celle qui se déroule à la Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP pour les intimes) à l’occasion du 15ème anniversaire de cette institution culturelle. Rendez-vous donc à la Filmothèque du Quartier Latin, 9 rue Champollion dans le 5ème arrondissement de Paris.

Voici le programme complet:

Cinq femmes autour d’Utamaro (Utamaro o meguru gonin no onna, 1946, Kenji Mizoguchi)
Contes cruels de la jeunesse (Sei shun zankoku monogatari, 1960, Nagisa Oshima)
Crépuscule à Tokyo (Tôkyô boshoku, 1957, Yasujirô Ozu)
Derzou Ouzala, l’aigle de la taïga (Derzu Uzala, 1975, Akira Kurosawa)
Eros+massacre (Erosu purasu gyakusatsu, 1969, Kijû Yoshida)
Eté précoce (Bakushu, 1951, Yasujirô Ozu)
Fin d’automne (Akibiyori, 1960, Yasujirô Ozu)
Flamme de mon amour (Waka ko wa moenu, 1949, Kenji Mizoguchi)
Fleurs d’équinoxe (Higanbana, 1958, Yasujirô Ozu)
Harakiri (Seppuku, 1962, Masaki Kobayashi)
Histoire du Japon racontée par une hôtesse de bar (Nippon sangoshi – Madamu onboro no seikatsu, 1970, Shôhei Imamura)
Histoires d’herbes flottantes (Ukikusa monogatari, 1934, Yasujirô Ozu)
Il était un père (Chichi ariki, 1942, Yasujirô Ozu)
L’amour de l’actrice Sumako (Joyu Sumako no koi, 1947, Kenji Mizoguchi)
L’enterrement du soleil (Taiyo no hakaba, 1960, Nagisa Oshima)
L’évaporation de l’homme (Ningen johatsu, 1967, Shôhei Imamura)
La ballade de Narayama (Narayama bushi-ko, 1983, Shôhei Imamura)
La harpe de Birmanie (Biruma no tategoto, 1956, Kon Ichikawa)
La source thermale d’Akitsu (Akitsu onsen, 1962, Kijû Yoshida)
Le château de l’araignée (Kumonosu-jo, 1957, Akira Kurosawa)
Le goût du riz au thé vert (Ochazuke no aji, 1952, Yasujirô Ozu)
Le goût du saké (Samma no aji, 1962, Yasujirô Ozu)
Le repas (Meshi 1951, Mikio Naruse)
Les contes de la lune vague après la pluie (Ugetsu monogatari, 1953, Kenji Mizoguchi)
Les femmes de la nuit (Yoru no onnatachi, 1948, Kenji Mizoguchi)
Les plaisirs de la chair (Etsuraku, 1965, Nagisa Oshima)
Les soeurs de Gion (Gion no shimai, 1936, Kenji Mizoguchi)
Nuages d’été (Iwashigumo, 1958, Mikio Naruse)
Nuages flottants (Ukigumo, 1955, Mikio Naruse)
Rashomon (Rashômon, 1950, Akira Kurosawa)
Voyage à Tokyo (Tôkyô monogatari, 1953, Yasujirô Ozu)

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